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Découvrez vos élu.e.s – Monique Mévellec-Sithamma

Savons-nous réellement ce que font nos élu-e-s? Il est en effet parfois difficile de se rendre compte, en tant que citoyens, des missions confiées à nos élu-e-s, de l’investissement qui est le leur au service de la collectivité et du travail réalisé au quotidien.

Nous poursuivons, avec ce portait de Monique Mévellec-Sithamma, notre série de présentations de nos élu-e-s adjoint-e-s et délégué-e-s. Vous pouvez ainsi découvrir, au fil des semaines, celles et ceux qui, aux côtés des services municipaux, portent notre projet municipal et agissent, chaque jour, pour la mise en œuvre de notre programme, au service des habitant-e-s du Relecq-Kerhuon.

1/ Peux-tu nous présenter ta délégation et les missions qui t’ont été confiées ?

Je suis élue en charge des relations avec les associations et j’étudie notamment les demandes de subventions lorsque celles-ci en font la démarche. Il y a 58 associations enregistrées sur la ville auxquelles il faut rajouter les associations sportives au nombre de 55. On en retrouve les coordonnées dans le petit guide pratique de la ville distribué au début de chaque année scolaire, en septembre. 

Les loisirs, la culture, le cadre de vie, la nature,  les solidarités, le handicap, les associations patriotiques ou traditionnelles bretonnes : l’éventail est large et traduit le dynamisme de la vie associative au Relecq-Kerhuon.

2/ Depuis le début de ce mandat, quelles sont les principales actions et projets qui ont pu être lancés ?

Hélas, ces deux années de pandémie ont eu l’effet d’un tsunami sur les associations. Alors qu’habituellement le délégué ou la déléguée en charge des associations assure une présence dans les conseils d’administration et les assemblées générales, pour manifester le soutien de la municipalité à toutes ces actions menées au sein de la commune, depuis le début de la pandémie qui correspond au début du mandat, fort peu nombreuses sont les associations qui ont pu tenir ces instances.  J’ai en mémoire l’image de ce président d’association, ému aux larmes de devoir annoncer à ses adhérents la suspension complète des activités, jusqu’ en janvier d’abord, puis l’inimaginable s’est installé. Car chacun était conscient alors qu’on renvoyait les adhérents du  monde associatif à des solitudes parfois éprouvantes. Et ce manque nous a fait mesurer combien l’activité  associative est un liant social indispensable,  essentiel à la vie, tout simplement.  

Cependant la municipalité a eu à cœur de maintenir ses subventions en s’en tenant au nombre d’adhérents comptabilisés l’an passé, de renouveler les conventions arrivant à leur terme ou d’en proposer de nouvelles.

Certes le forum des associations, organisé traditionnellement par l’Office des Sport, chaque rentrée de septembre  à l’Astrolabe, n’a pu se tenir en 2020. Nous ferons tout pour qu’il se tienne cette année et qu’il soit un lieu de rencontres où chacun, chacune puisse se projeter dans une année plus sereine, à travers les multiples activités qui seront proposées. 

3/ Quelles sont tes impressions sur ce début de mandat ?

La vie associative est comme une caisse de résonnance de la vie en société : comme tous les citoyens et toutes les citoyennes, nous avons eu une impression de vie en pointillé, de terre en jachère. Je suis passée par tous les sentiments qu’éprouvaient mes partenaires : le doute, l’inquiétude et puis l’espoir que tout redémarre. Pas tout à fait sans doute comme avant : cet épisode laissera des traces. Mais je crois fermement que les bénévoles, les amateurs  qui font vivre la cité vont se retrouver en septembre plus déterminés que jamais. Je serai là pour les accompagner.

4/ Quels sont les futurs projets « phares » que tu vas accompagner et que tu souhaites voire aboutir lors de ton mandat ?

Je souhaite faire la part belle aux amatrices et amateurs de toutes les formes d’art possibles. On a tant besoin de respiration nouvelle ! Nombreuses et nombreux sont ceux et celles qui, en dehors de leur quotidien ou de leur activité professionnelle, éprouvent le besoin de changer d’air, de se lancer dans une passion qui ouvre sur de nouvelles rencontres, des émotions positives, d’être acteur de son devenir. C’était déjà le cas avant la pandémie, c’est encore plus vrai maintenant. Et c’est dans notre programme de campagne ! J’aimerais mettre en place, en liaison avec le pôle culture et la politique culturelle de la ville et avec l’appui des associations, un festival des arts amateurs. Surtout, puisqu’on n’a jamais fini d’apprendre, j’aimerais que se montent auprès des associations, des Master Class, ou « cours de maître » en français, avec des professionnels. Pour les membres de ces associations, ce serait un but, une étape. C’est tellement important de jouer devant un public ou d’exposer ses œuvres. Les émotions en sont décuplées. Le tissu associatif de la ville peut être le tremplin de ce genre d’événement.

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