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Découvrez vos élu.e.s – Chantal Boulic

Savons-nous réellement ce que font nos élu-e-s? Il est en effet parfois difficile de se rendre compte, en tant que citoyens, des missions confiées à nos élu-e-s, de l’investissement qui est le leur au service de la collectivité et du travail réalisé au quotidien.

Nous poursuivons, avec ce portait de Chantal Boulic , notre série de présentations de nos élu-e-s adjoint-e-s et délégué-e-s. Vous pouvez ainsi découvrir, au fil des semaines, celles et ceux qui, aux côtés des services municipaux, portent notre projet municipal et agissent, chaque jour, pour la mise en œuvre de notre programme, au service des habitant-e-s du Relecq-Kerhuon.

1/ Peux-tu nous présenter ta délégation et les missions qui t’ont été confiées ?

Je suis depuis, 2020, la nouvelle adjointe aux solidarités de la Ville du Relecq-Kerhuon. M. le Maire m’a attribué cette délégation qui me tenait réellement à cœur. En effet, je trouve que l’aspect social d’une politique municipale est primordial. Il est essentiel d’accompagner, d’aider, d’être solidaire auprès des administré.e.s et des habitant.e.s de notre belle commune. Je suis moi-même déjà très investie au niveau associatif auprès des associations locales et de Brest métropole. Je suis très sensible à la cause de la migration, de l’injustice sociale et des inégalités.

2/ Depuis le début de ce mandat, quelles sont les principales actions et projets qui ont pu être lancés ?

Nous avons un gros projet, qui est l’un des grands axes de notre programme, c’est la mise en place d’un espace des solidarités et de la citoyenneté. Cet espace a plusieurs objectifs, notamment : 

  • réduire les inégalités et la fracture numérique, 
  • permettre aux personnes de pouvoir exprimer leur opinion sur divers projets que nous souhaitons mener,
  • pouvoir laisser libre court à chacun de faire part de ses propositions pour la ville.

Pour moi, les solidarités, cela passe aussi par nos aîné.e.s, que nous devons accompagner et que nous devons protéger, surtout en cette période. Nous avons commencé à échanger avec les services sur la création d’une commission dédiée aux aîné.e.s. Cette commission leur permettra de donner leur avis, de recenser leurs besoins et de prendre en compte leurs avis sur les projets que nous mettons en place. Le règlement intérieur étant fixé, nous avons défini un calendrier qui permettra une mise en fonctionnement dès décembre 2021.

Étant aussi membre du SIVU (syndicat intercommunal à vocation unique) des Rives de l’Elorn qui est la structure gestionnaire de Kerlaouéna, je porte un regard attentif sur la création d’un nouvel EPHAD sur la ville. 

J’avais aussi, dès ma prise de fonction, mis l’accent sur l’ouverture de la restauration scolaire pour les personnes seules afin de rompre l’isolement. Mais malgré notre volonté, les circonstances actuelles ne permettent pas une telle mise en place. 

Sur l’accompagnement des migrants, nous constatons de plus en plus d’obligations de quitter le territoire adressées à des familles qui résident, depuis des années, sur notre territoire. La majorité actuelle s’est donc engagée dans la défense de leur droit par le biais de l’association ANVITA (Association nationale des villes et territoires accueillants). Cette association permet une mise en réseau des collectivités qui ont à cœur l’intégration de toutes et tous.

Je ne souhaite pas non plus oublier les familles et ménages modestes, précaires qui ont besoin de nous. Je pense notamment aux chèques alimentaires distribués lors du confinement d’avril auprès des familles aux quotients familiaux faibles dont les enfants ne pouvaient plus aller à la restauration scolaire. Nous continuons aussi nos actions de collecte alimentaire et d’accompagnement à l’emploi, avec les services municipaux concernés. Des actions d’accompagnement au logement continuent aussi d’être menées, en collaboration avec les bailleurs sociaux que j’ai eu l’occasion de rencontrer, pour que toutes et tous puissent vivre décemment au Relecq-Kerhuon.

3/ Quelles sont tes impressions sur ce début de mandat ?

La situation actuelle est tellement particulière qu’il est difficile de donner mon impression. Je pense que ma délégation est l’une de celles qui représente le plus d’enjeux au sein de ce « nouveau monde » dans lequel nous vivons. Nous sommes arrivés en juillet, lorsque nous pensions que les choses allaient se calmer, puis c’est reparti de plus belle. J’ai plaisir à m’investir de cette façon et à être vraiment sur le terrain pour aider ceux qui en ont besoin, mais c’est toujours touchant ou contrariant lorsque nous sommes confrontés à des situations difficiles. Je sais néanmoins pouvoir compter sur l’équipe soudée que nous sommes, avec les autres élus et avec les services, pour partager l’expérience, et trouver ensemble, les solutions les plus adaptées.

4/ Quels sont les futurs projets « phares » que tu vas accompagner et que tu souhaites voire aboutir lors de ton mandat ? 

Comme je l’ai mentionné, j’ai réellement foi en l’intérêt d’un espace des solidarités et de la citoyenneté. Il nous faut être de plus en plus solidaires et permettre à celles et ceux qui veulent s’impliquer dans la société de le faire (en apportant un savoir-faire, un partage…). Cet espace représente également un enjeu actuel important au niveau du numérique, avec le télétravail, les cours et l’école à distance… Dans ce contexte, le lien avec l’autre est plus complexe, le fossé se creuse entre ceux qui sont équipés et ceux qui ne le sont pas, ceux qui savent utiliser et ceux qui ne le savent pas. C’est aujourd’hui tellement ancré dans notre quotidien qu’il ne faut pas laisser des personnes qui ont plus de mal à s’adapter sur le bord de la route. 

Un autre projet que j’ai hâte de voir aboutir, c’est celui de l’aire de jeux inclusive pour les enfants porteurs de handicap. C’est un bel exemple d’inclusion, que nous devrions tous prendre en compte dans notre quotidien.

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