Le Relecq-Kerhuon vert :

Une campagne électorale est toujours passionnante. Elle permet d’aller à la rencontre des habitants. Elle permet aussi de découvrir ou redécouvrir les quartiers de la ville. Aller sur le terrain donne l’occasion d’appréhender la commune dans sa globalité.

La nécessité de préserver l’environnement est aujourd’hui admise par tous. Il faut agir pour limiter l’étalement urbain, l’artificialisation des terres, la destruction des paysages, qui sont tout autant nocifs pour la planète que pour la qualité de vie de chacun.

Or l’accroissement de la population, le besoin de logements (notamment en logements conventionnés), l’amélioration attendue du confort nécessitent toujours davantage de foncier. Chaque jour, en Bretagne, on bétonne l’équivalent de 9 terrains de football. Alors vaut-il mieux densifier les espaces déjà urbanisés en ville ou continuer à grignoter les terres agricoles à la campagne?

Le Relecq-Kerhuon n’échappe pas à cette problématique. L’étroitesse de son territoire en fait la 2ème ville la plus densément peuplée du Finistère.

Certains candidats en ont fait leur cheval de bataille. Mais soyons honnêtes. Il est facile de critiquer les nouvelles constructions alors qu’eux mêmes ont construit leur maison sur des champs ouverts à l’urbanisation ou en créant des divisions de parcelles. Il est facile de critiquer un projet parce qu’il n’y a pas assez de logements conventionnés alors que dans le même temps on refuse ces mêmes logements près de chez soi.

Et pourtant, malgré tout ce que l’on peut entendre, il fait bon vivre dans cette commune qui a su préserver de très nombreux espaces de respiration verts et bleus, y compris au cœur des quartiers. Les habitants habitent tous à moins de 10 minutes du littoral, d’une forêt, d’un espace vert naturel ou aménagé, d’un parc public.

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