Pas de débat avant le premier tour au Relecq-Kerhuon

Suite au refus de la liste “Vert Le Relecq-Kerhuon” de participer à un débat, celui-ci ne pourra avoir lieu.

En effet, aucun animateur n’a accepté de mener ce débat étant donné que les trois listes ne sont pas représentées.

Vous trouverez ci-dessous notre communiqué de presse concernant ce sujet.

Retrouvez également dans l’onglet “presse” l’article du Ouest-France à ce propos.

Le site de la Cantine : explications (en texte et en vidéo)

La construction de l’entrée de notre ville par le Moulin Blanc est en cours depuis près de 30 ans, lorsque le pont de l’Iroise a été inauguré en 1994.

L’espace, qui va du rond point de sortie de la 4×4 voies jusqu’au rond-point dit de La Cantine avait une vocation industrielle depuis 1888. La poudrerie du Moulin Blanc occupait tout l’espace jusqu’à la libération en 1944. Après sa démolition, un important abattoir a fonctionné du début des années 1960 aux années 1980. Il a été démoli dans les années 1990.

Entre temps, après la disparition des abattoirs publics de Brest, le site a été occupé par la société industrielle KERMAD, laquelle préparait des plats surgelés. Situé sur le site de Kervao maintenant, cette dernière était présente jusqu’à la fin des années 90 début 2000, jusqu’à la destruction totale des abattoirs (ou ce qu’il en restait) en 2005 avant la construction de la piscine dès 2006.

Quoi qu’en pensent ou en disent certains, par mauvaise foi ou ignorance, les terrains qui bordent la rue de Palaren et le boulevard Léopold Maissin à cet endroit ont toujours eu une destination urbaine. Des arbres y ont certes poussé dans l’attente d’une construction, mais ils ne sont pas centenaires au vu des dates rappelées plus haut. L’état de santé des arbres pose d’ailleurs problème, nous y reviendrons plus tard.

La piscine Spadium Parc, qui date de 2008, a été construite pour sa plus grande partie sur l’emprise de l’ancien abattoir. A cet endroit le sol a été dépollué deux fois, une fois lors de la construction de l’abattoir, une seconde fois lors de la construction de la piscine.

Le terrain qui a une destination de terrain constructible depuis plusieurs décennies, est vide depuis plus de 70 ans. Ce terrain n’a pas été dépollué et les concentrations de produits toxiques qui y sont présentes à quelques centimètres de la surface sont élevées. Les arbres  non-centenaires qui y sont présents, présentent en toute logique un niveau de concentration de polluants élevés.

Quelle que soit la destination de ce site, une dépollution va s’imposer. Reste à savoir ce qui doit être fait sur ce terrain constructible.

Nous travaillons sur ce sujet depuis 2008 et nous avons travaillé pour qu’il soit aménagé en entrée de ville, avec des logements et des activités économiques (commerce et santé).

Ce choix ne relève pas de la lubie ou d’un amour immodéré du béton, quoi qu’en disent certains.

  • Tout d’abord, cette zone est urbanisée des deux côtés et la continuité répond à une logique urbaine.
  • Ensuite, « geler » cet espace (pour préserver des arbres à la santé incertaine…) nous obligerait à indemniser le propriétaire du terrain, quel qu’il soit, ou à constater une dépense de 1,6 millons d’euros pour la commune. Notre ville n’a pas de problème financier, mais nous n’avons pas les moyens de faire une telle dépense.
  • Par ailleurs, la dépollution, coûteuse (plus de 1 million d’euros), du site s’impose à court terme et il est préférable de l’intégrer à une opération globale de mise en valeur du site, par un promoteur qui va en supporter la charge.

Le projet qui a été retenu après appel à projet et analyse des propositions, par des élus de la majorité et de l’opposition, fait couler de l’encre et de la salive, beaucoup. En parler, en reparler et en parler encore permet probablement à certains de masquer la faiblesse de leurs propositions pour notre ville.

Nos réponses seront brèves :

  • Pour aller à l’essentiel sur les arbres : tout arbre abattu sera remplacé par deux arbres en début de maturité.
  • Pour aller à l’essentiel sur les risques de submersion : cette parcelle est identifiée comme zone à surveiller et c’est le cas. Le projet prévoit une surélévation du sol pour éviter les submersions qui, ne se sont d’ailleurs jamais produites.

Pour conclure, ce projet était dans le programme de l’Union pour Le Relecq-Kerhuon en 2008 et de nouveau en 2014. Il est surprenant de voir qu’aujourd’hui certains candidats s’élèvent contre ce projet alors qu’ils l’ont défendu et qu’ils ont voté “pour” en conseil municipal.

Mettre en avant, aujourd’hui, le projet de la Cantine, “c’est avoir 12 ans de retard” rappelle Laurent Péron dans la vidéo ci-dessous :

Lors de notre présentation du programme, Laurent Péron répondait à une question d’une habitante sur le projet de la Cantine.

Le Relecq-Kerhuon : patrimoine et environnement

Ville entre terre et mer, Le Relecq-Kerhuon bénéficie d’un environnement naturel remarquable que nous souhaitons préserver et valoriser et ce dès l’entrée de ville.

Bordée d’espaces verts (Costour, Bois de Sapin,…)  la commune en possède aussi en son cœur (La coulée verte : du Mesto à Camfrout). 

Située à l’embouchure de l’estuaire de l’Elorn en forme de presqu’île , la commune bénéficie d’une frange littorale importante, du Moulin Blanc au Gué Fleuri.

L’anse de Camfrout et de Kerhuon offrent un plan d’eau exceptionnel où activités de loisirs cohabitent avec richesses naturelles.

C’est ainsi, dans le respect de cet environnement et de sa biodiversité, que nous travaillerons pour faciliter l’accès des usagers au littoral  (marcheurs, randonneurs, sportifs, véliplanchistes, kyte-surfeurs…) et des espaces verts riches et nombreux.

A l’image de la réhabilitation faite au bois de sapin en collaboration avec le Conseil Départemental, mettant en valeur le patrimoine à la fois naturel (aménagement de balade avec belvédère, respect de la flore…) et culturel (réhabilitation des ruines), nous imaginerons des parcours de découverte. 

Pour ce faire nous nous appuierons sur les savoirs des associations locales liées au patrimoine et à l’environnement avec qui nous collaborerons. Un travail considérable de recensement étant déjà mené, il s’agira de faciliter la transmission de ces connaissances au grand public sur la biodiversité présente sur le territoire.

Ces aménagements respectueux de l’environnement inclusifs et non invasifs, seront pensés pour offrir aux usagers de réelles balades découvertes. Nous chercherons à baliser ces territoires naturels pour les rendre attractifs, sensibiliser à l’environnement et leur donner plus de visibilité. C’est aussi en les rendant plus accessibles grâce à l’aménagement de voies privilégiant les déplacements doux.

Pensez à votre procuration !

En cas d’absence les 15 et 22 mars prochain, vous pouvez voter par procuration et choisir ainsi celles et ceux qui vous représenteront durant les six prochaines années.

1/ A qui donner sa procuration ? Vous pouvez désigner librement l’électeur qui votera à votre place. Celui-ci doit néanmoins résider dans la même commune que vous (pas forcément dans le même bureau). En outre, l’électeur choisi ne peut détenir plus d’une procuration établie en France (des exceptions sont possibles en cas de procuration établie à l’étranger). 

2/ A qui s’adresser ? Pour donner procuration, l’électeur peut se rendre à la gendarmerie ou dans un commissariat de police. Il peut également choisir de faire sa démarche au tribunal dont dépend son domicile ou son lieu de travail. L’électeur doit se présenter en personne. Cependant, notamment en raison de l’état de santé de l’électeur, un personnel de police peut également se déplacer à domicile. 

3/ Quand ? Vous pouvez, dès à présent, établir votre procuration. Celle-ci doit être réalisée au plus tôt, afin notamment de tenir compte des délais d’acheminement de la procuration. 

4/Comment cela fonctionne ? 

  • L’électeur qui donne procuration doit remplir un formulaire, disponible dans le lieu où il établit sa procuration. Il peut également remplir le formulaire disponible en ligne et le remettre en personne à la gendarmerie, au commissariat ou au tribunal. 
  • Vous devrez compléter plusieurs informations relatives à la personne à qui vous donnez procuration : nom de naissance, prénom, adresse personnelle et date de naissance. 
  • En complément du formulaire, l’électeur doit présenter, lors de l’établissement de la procuration, une pièce d’identité valide (carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire par exemple).
  • Vous n’avez pas à fournir de justificatif sur le motif de votre absence.
  • A la fin de l’établissement de la démarche, un récépissé vous sera remis. 

Et le jour j ? L’électeur concerné doit avoir été informé au préalable du fait qu’il dispose une procuration et du bureau de vote où il doit se rendre. Le jour de la tenue des élections, il se présente à la place de l’électeur absent au bureau de vote concerné. Il doit se présenter avec sa propre pièce d’identité et n’a pas de document spécifique complémentaire à présenter. 

Si vous souhaitez obtenir plus d’information, nous vous invitons à consulter le site service-public.fr

IMPORTANT :

Si vous souhaitez voter pour notre liste de l’Union pour Le Relecq-Kerhuon les 15 et 22 mars prochain et que nous ne savez pas à qui donner votre procuration, nous vous invitons à :

Si vous souhaitez voter pour notre liste de l’Union pour Le Relecq-Kerhuon les 15 et 22 mars prochain et que nous ne savez pas à qui donner votre procuration, nous vous invitons à :

1/ Passer à notre local de campagne lors de ses heures d’ouverture (du lundi au vendredi, de 10h à 12h et de 14h à 18h30, et le samedi de 10h à 12h30). Celui-ci est situé au 9, rue Brizeux, au centre commercial du Vieux Kerhorre. 

2/ Nous contacter par email : unionlrk@gmail.com ou par téléphone : 07 63 22 03 25. 

Nous pourrons alors vous transmettre les coordonnées d’un électeur qui accepte de prendre votre procuration. 

Voter par procuration : mode d’emploi

En cas d’absence les 15 et 22 mars prochain, vous pouvez voter par procuration et choisir ainsi celles et ceux qui vous représenteront durant les six prochaines années. 

  • A qui donner sa procuration ? Vous pouvez désigner librement l’électeur qui votera à votre place. Celui-ci doit néanmoins résider dans la même commune que vous (pas forcément dans le même bureau). En outre, l’électeur choisi ne peut détenir plus d’une procuration établie en France (des exceptions sont possibles en cas de procuration établie à l’étranger). 
  • A qui s’adresser ? Pour donner procuration, l’électeur peut se rendre à la gendarmerie ou dans un commissariat de police. Il peut également choisir de faire sa démarche au tribunal dont dépend son domicile ou son lieu de travail. L’électeur doit se présenter en personne. Cependant, notamment en raison de l’état de santé de l’électeur, un personnel de police peut également se déplacer à domicile. 
  • Quand ? Vous pouvez, dès à présent, établir votre procuration. Celle-ci doit être réalisée au plus tôt, afin notamment de tenir compte des délais d’acheminement de la procuration. 
  • Comment cela fonctionne ? 
    • L’électeur qui donne procuration doit remplir un formulaire, disponible dans le lieu où il établit sa procuration. Il peut également remplir le formulaire disponible en ligne et le remettre en personne à la gendarmerie, au commissariat ou au tribunal. 
    • Vous devrez compléter plusieurs informations relatives à la personne à qui vous donnez procuration : nom de naissance, prénom, adresse personnelle et date de naissance. 
    • En complément du formulaire, l’électeur doit présenter, lors de l’établissement de la procuration, une pièce d’identité valide (carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire par exemple).
    • Vous n’avez pas à fournir de justificatif sur le motif de votre absence.
    • A la fin de l’établissement de la démarche, un récépissé vous sera remis. 
  • Et le jour j ? L’électeur concerné doit avoir été informé au préalable du fait qu’il dispose une procuration et du bureau de vote où il doit se rendre. Le jour de la tenue des élections, il se présente à la place de l’électeur absent au bureau de vote concerné. Il doit se présenter avec sa propre pièce d’identité et n’a pas de document spécifique complémentaire à présenter. 

Si vous souhaitez obtenir plus d’information, nous vous invitons à consulter le site service-public.fr

IMPORTANT : 

Si vous souhaitez voter pour notre liste de l’Union pour Le Relecq-Kerhuon les 15 et 22 mars prochain et que nous ne savez pas à qui donner votre procuration, nous vous invitons à :

  • Passer à notre local de campagne lors de ses heures d’ouverture (du lundi au vendredi, de 10h à 12h et de 14h à 18h30, et le samedi de 10h à 12h30). Celui-ci est situé au 9, rue Brizeux, au centre commercial du Vieux Kerhorre. 
  • Nous contacter par email : unionlrk@gmail.com ou par téléphone : 07 63 22 03 25. 

Nous pourrons alors vous transmettre les coordonnées d’un électeur qui accepte de prendre votre procuration. 

Présentation du programme de l’Union pour Le Relecq-Kerhuon

Moment important dans une campagne électorale : la présentation du programme.

Pour Laurent Péron et son équipe ce sera jeudi 30 janvier, 20h à l’Astrolabe.

Les grandes lignes vous seront dévoilées et vous pourrez partir à la fin de la soirée avec un exemplaire qui détaillera l’ensemble de nos propositions.

Nous avons travaillé depuis mai 2019 à l’écriture de ce projet, avec les habitants et les associations. Les attentes de la population évoluent et nous les avons prises en compte.

Notre programme sera également disponible sur ce site en téléchargement dès le vendredi.

Nous sommes impatients de vous présenter ce programme et nous vous attendons nombreuses et nombreux jeudi pour ce grand moment.

Retour sur une de nos propositions : la construction d’un auditorium

De la culture au sport, de l’art à la solidarité, partout en Finistère, au Relecq-Kerhuon en particulier et ailleurs encore, la vie associative est foisonnante. Des centaines de personnes se réalisent dans un loisir, ouverture à l’autre, évasion sur le monde.

C’est un investissement, un travail que l’on fait avec le bonheur du partage.  Un vrai travail assidu, qui n’a de contrainte que le plaisir qu’on en attend, bénévole, dont la réalisation publique est le point d’orgue

Expositions, spectacles, conférences, projections de films, concerts, récompensent les élans d’enthousiasme qui s’étirent sur plusieurs mois, le soir après le travail. 

Les réunions publiques menées par la liste de l’Union pour le Relecq-Kerhuon, dès mai 2019, ont fait apparaître le besoin d’un lieu dédié à l’aboutissement de ces rêves : un auditorium parlait à tous.

En somme une salle, de jauge modeste, bien équipée de moyens qui permettent tout à la fois, la projection de films, la tenue de conférences, de concerts de musique instrumentale, de chorales, de pièces de théâtre… 

Une bonne acoustique, une bonne sono, des lumières, un écran, une scène et des gradins accueillants pour un lieu chaleureux, voilà le projet qui trouve place dans le nouveau programme de cette mandature. 

Ce lieu ouvert aux associations, au conservatoire, au centre social permettrait de libérer de nouveaux créneaux pour l’Astrolabe, souvent très occupé. Et comme tout projet d’envergure, un tel auditorium aura sa place là où les habitants le trouveront opportun. 

COP des territoires : engageons une transition énergétique

Initié par le Think Tank l’Hétairie et signé par plus de 100 maires, présidents d’agglomération, présidents d’associations d’élus et candidats de gauche aux élections municipales et plus localement par François Cuillandre, Maire de Brest et Nathalie Appéré, Maire de Rennes… Laurent Péron a rejoint cet appel pour la mise en place du COP* des territoires.

Cet appel part d’un constat : les villes n’occupent que 2% de la surface de la planète mais produisent 80% des émissions de CO2 et consomment 75% de l’énergie mondiale. On le voit depuis la COP de Paris nous sommes allés d’échec en échec. 

Les signataires proposent l’installation d’une COP des territoires pour engager une véritable transition énergétique sur le territoire. Cette instance permettra :

  • La mise en place d’une dynamique partenariale étendue à l’ensemble des acteurs d’un territoire;
  • L’engagement de tous ces acteurs sur des objectifs concrets et opérationnels en matière de transition écologique; 
  • De recenser, agréger, soutenir et faire connaître les initiatives individuelles et collectives, institutionnelles ou privées, et de partager les bonnes pratiques; 
  • De faire converger les efforts vers au moins quatre objectifs partagés : une réduction drastique de la consommation d’énergie ainsi qu’une évolution vers des territoires 100% énergies renouvelables, une diminution drastique de la production de déchets, la mise en place de filières d’alimentation biologiques et locales (notamment pour la restauration scolaire), la rénovation thermique, voire phonique, de l’ensemble des parcs immobiliers à l’horizon 2050. 

Comme vous pouvez le lire, cette COP n’est pas une « coquille vide ». De vrais objectifs sont visés. 

La Métropole de Rouen Normandie avait initié cette démarche lors de la COP21. Celle-ci a permis de déboucher sur un accord local pour le climat signé entre les 71 communes de la métropole, une centaine d’entreprises et 17 coalitions d’actions regroupant acteurs privés et publics afin d’atteindre 100% d’énergies renouvelables en 2050. 

Il est là l’intérêt : faire travailler et réunir les entreprises locales, les élus, les associations et les habitants pour obtenir ensemble un accord et se fixer des objectifs. 

L’Union pour Le relecq-Kerhuon est heureuse de se joindre à cet appel qui est l’un des grands enjeux de ces élections municipales.

Tristan Foveau, vice-président de l’Hétairie et Florent Vadillo président.

COP* ( Conference Of the Parties) : Conférence des parties de la Convention-cadres des Nations unies sur les changements climatiques.

Retour sur l’inauguration de notre local

Samedi soir, Laurent Péron et l’Union pour Le Relecq-Kerhuon invitaient les habitants à se joindre à eux pour l’inauguration de leur local de campagne.

A l’image de notre équipe, nous avons voulu que ce moment soit convivial et ouvert à tous. En constatant le nombre d’habitants présents, plus de 150, on se dit que nous nous sommes pas trompés.
Le local – pourtant grand – était trop petit pour accueillir tout le monde.

Laurent Péron entouré des co-présidents du comité de soutien (Marie-Lise Jégo-Guillou et Yohann Nédélec) a rappelé l’importance d’avoir ce local en coeur de ville, au plus près des habitants, des habitations et des commerces.

Laurent Péron entouré des co-présidents du comité de soutien : Marie-Lise Jégo-Guillou et Yohann Nédélec.

Au-delà de la satisfaction de voir autant de personnes réunies, c’est avant tout une belle marque de soutien et d’engagement de la part des habitants. Beaucoup d’associations étaient présentes, signe du dynamisme de notre ville et de notre groupe.

A 61 jours du premier tour des élections municipales, notre équipe est plus que motivée et déterminée.

Ce local vous est grand ouvert, il est aussi à vous, et l’équipe vous y accueillera au 9 rue Brizeux, centre commercial du Vieux-Kerhorre du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h30 et le samedi de 9h30 à 12h30.

En attendant, nous continuons notre porte à porte pour présenter nos voeux et inviter la population à la présentation de notre programme jeudi 30 janvier à 20h à l’Astrolabe.

Merci à tous pour votre soutien et n’hésitez pas à nous rejoindre !

Mechthild, habitante du Relecq-Kerhuon nous a réalisé et offert des biscuits de “l’Union pour Le Relecq-Kerhuon”.