Elections municipales : horaires et informations

Nos colistiers étaient invités en mairie avec les membres des autres listes ainsi que les présidents.es et assesseurs.es des bureaux de vote mardi dernier.

Cette réunion était informative pour expliquer le déroulement du vote. Bien sûr dans le contexte actuel, cette réunion a beaucoup tourné autour du coronavirus et des mesures de précautions.

Pour commencer et pour information, les bureaux de vote seront ouverts de :
8h à 18h en continu.

Concernant les mesures de précautions, soyez rassurés. La ville nous a informés qu’elle avait pris différentes mesures.

Tout d’abord, vous pourrez venir avec votre propre stylo à condition que celui-ci soit d’écriture noire ou bleue.

Lorsqu’il n’y aura pas de toilettes facilement accessibles avec un point d’eau et du savon, des gels hyrdoalcooliques seront mis à disposition.

Les tables et les isoloirs seront désinfectés régulièrement tout au long de la journée.

Vous pouvez aussi, comme d’habitude, venir avec votre propre bulletin de vote et votre enveloppe, que vous allez recevoir par la poste très prochainement.

Sans tomber dans une “psychose”, il s’agit d’être vigilant et de faire attention, c’est ce qu’ont fait les services de la mairie pour permettre que se tienne le vote.

Avec toutes ces précautions, nous vous encourageons vivement à venir vous exprimer dimanche 15 mars. Ces élections sont importantes, elles vous permettront de choisir vos élus pour les six prochaines années au conseil municipal et à Brest métropole.

Pas de débat avant le premier tour au Relecq-Kerhuon

Suite au refus de la liste “Vert Le Relecq-Kerhuon” de participer à un débat, celui-ci ne pourra avoir lieu.

En effet, aucun animateur n’a accepté de mener ce débat étant donné que les trois listes ne sont pas représentées.

Vous trouverez ci-dessous notre communiqué de presse concernant ce sujet.

Retrouvez également dans l’onglet “presse” l’article du Ouest-France à ce propos.

Le site de la Cantine : explications (en texte et en vidéo)

La construction de l’entrée de notre ville par le Moulin Blanc est en cours depuis près de 30 ans, lorsque le pont de l’Iroise a été inauguré en 1994.

L’espace, qui va du rond point de sortie de la 4×4 voies jusqu’au rond-point dit de La Cantine avait une vocation industrielle depuis 1888. La poudrerie du Moulin Blanc occupait tout l’espace jusqu’à la libération en 1944. Après sa démolition, un important abattoir a fonctionné du début des années 1960 aux années 1980. Il a été démoli dans les années 1990.

Entre temps, après la disparition des abattoirs publics de Brest, le site a été occupé par la société industrielle KERMAD, laquelle préparait des plats surgelés. Situé sur le site de Kervao maintenant, cette dernière était présente jusqu’à la fin des années 90 début 2000, jusqu’à la destruction totale des abattoirs (ou ce qu’il en restait) en 2005 avant la construction de la piscine dès 2006.

Quoi qu’en pensent ou en disent certains, par mauvaise foi ou ignorance, les terrains qui bordent la rue de Palaren et le boulevard Léopold Maissin à cet endroit ont toujours eu une destination urbaine. Des arbres y ont certes poussé dans l’attente d’une construction, mais ils ne sont pas centenaires au vu des dates rappelées plus haut. L’état de santé des arbres pose d’ailleurs problème, nous y reviendrons plus tard.

La piscine Spadium Parc, qui date de 2008, a été construite pour sa plus grande partie sur l’emprise de l’ancien abattoir. A cet endroit le sol a été dépollué deux fois, une fois lors de la construction de l’abattoir, une seconde fois lors de la construction de la piscine.

Le terrain qui a une destination de terrain constructible depuis plusieurs décennies, est vide depuis plus de 70 ans. Ce terrain n’a pas été dépollué et les concentrations de produits toxiques qui y sont présentes à quelques centimètres de la surface sont élevées. Les arbres  non-centenaires qui y sont présents, présentent en toute logique un niveau de concentration de polluants élevés.

Quelle que soit la destination de ce site, une dépollution va s’imposer. Reste à savoir ce qui doit être fait sur ce terrain constructible.

Nous travaillons sur ce sujet depuis 2008 et nous avons travaillé pour qu’il soit aménagé en entrée de ville, avec des logements et des activités économiques (commerce et santé).

Ce choix ne relève pas de la lubie ou d’un amour immodéré du béton, quoi qu’en disent certains.

  • Tout d’abord, cette zone est urbanisée des deux côtés et la continuité répond à une logique urbaine.
  • Ensuite, « geler » cet espace (pour préserver des arbres à la santé incertaine…) nous obligerait à indemniser le propriétaire du terrain, quel qu’il soit, ou à constater une dépense de 1,6 millons d’euros pour la commune. Notre ville n’a pas de problème financier, mais nous n’avons pas les moyens de faire une telle dépense.
  • Par ailleurs, la dépollution, coûteuse (plus de 1 million d’euros), du site s’impose à court terme et il est préférable de l’intégrer à une opération globale de mise en valeur du site, par un promoteur qui va en supporter la charge.

Le projet qui a été retenu après appel à projet et analyse des propositions, par des élus de la majorité et de l’opposition, fait couler de l’encre et de la salive, beaucoup. En parler, en reparler et en parler encore permet probablement à certains de masquer la faiblesse de leurs propositions pour notre ville.

Nos réponses seront brèves :

  • Pour aller à l’essentiel sur les arbres : tout arbre abattu sera remplacé par deux arbres en début de maturité.
  • Pour aller à l’essentiel sur les risques de submersion : cette parcelle est identifiée comme zone à surveiller et c’est le cas. Le projet prévoit une surélévation du sol pour éviter les submersions qui, ne se sont d’ailleurs jamais produites.

Pour conclure, ce projet était dans le programme de l’Union pour Le Relecq-Kerhuon en 2008 et de nouveau en 2014. Il est surprenant de voir qu’aujourd’hui certains candidats s’élèvent contre ce projet alors qu’ils l’ont défendu et qu’ils ont voté “pour” en conseil municipal.

Mettre en avant, aujourd’hui, le projet de la Cantine, “c’est avoir 12 ans de retard” rappelle Laurent Péron dans la vidéo ci-dessous :

Lors de notre présentation du programme, Laurent Péron répondait à une question d’une habitante sur le projet de la Cantine.

Le Relecq-Kerhuon : patrimoine et environnement

Ville entre terre et mer, Le Relecq-Kerhuon bénéficie d’un environnement naturel remarquable que nous souhaitons préserver et valoriser et ce dès l’entrée de ville.

Bordée d’espaces verts (Costour, Bois de Sapin,…)  la commune en possède aussi en son cœur (La coulée verte : du Mesto à Camfrout). 

Située à l’embouchure de l’estuaire de l’Elorn en forme de presqu’île , la commune bénéficie d’une frange littorale importante, du Moulin Blanc au Gué Fleuri.

L’anse de Camfrout et de Kerhuon offrent un plan d’eau exceptionnel où activités de loisirs cohabitent avec richesses naturelles.

C’est ainsi, dans le respect de cet environnement et de sa biodiversité, que nous travaillerons pour faciliter l’accès des usagers au littoral  (marcheurs, randonneurs, sportifs, véliplanchistes, kyte-surfeurs…) et des espaces verts riches et nombreux.

A l’image de la réhabilitation faite au bois de sapin en collaboration avec le Conseil Départemental, mettant en valeur le patrimoine à la fois naturel (aménagement de balade avec belvédère, respect de la flore…) et culturel (réhabilitation des ruines), nous imaginerons des parcours de découverte. 

Pour ce faire nous nous appuierons sur les savoirs des associations locales liées au patrimoine et à l’environnement avec qui nous collaborerons. Un travail considérable de recensement étant déjà mené, il s’agira de faciliter la transmission de ces connaissances au grand public sur la biodiversité présente sur le territoire.

Ces aménagements respectueux de l’environnement inclusifs et non invasifs, seront pensés pour offrir aux usagers de réelles balades découvertes. Nous chercherons à baliser ces territoires naturels pour les rendre attractifs, sensibiliser à l’environnement et leur donner plus de visibilité. C’est aussi en les rendant plus accessibles grâce à l’aménagement de voies privilégiant les déplacements doux.

Pensez à votre procuration !

En cas d’absence les 15 et 22 mars prochain, vous pouvez voter par procuration et choisir ainsi celles et ceux qui vous représenteront durant les six prochaines années.

1/ A qui donner sa procuration ? Vous pouvez désigner librement l’électeur qui votera à votre place. Celui-ci doit néanmoins résider dans la même commune que vous (pas forcément dans le même bureau). En outre, l’électeur choisi ne peut détenir plus d’une procuration établie en France (des exceptions sont possibles en cas de procuration établie à l’étranger). 

2/ A qui s’adresser ? Pour donner procuration, l’électeur peut se rendre à la gendarmerie ou dans un commissariat de police. Il peut également choisir de faire sa démarche au tribunal dont dépend son domicile ou son lieu de travail. L’électeur doit se présenter en personne. Cependant, notamment en raison de l’état de santé de l’électeur, un personnel de police peut également se déplacer à domicile. 

3/ Quand ? Vous pouvez, dès à présent, établir votre procuration. Celle-ci doit être réalisée au plus tôt, afin notamment de tenir compte des délais d’acheminement de la procuration. 

4/Comment cela fonctionne ? 

  • L’électeur qui donne procuration doit remplir un formulaire, disponible dans le lieu où il établit sa procuration. Il peut également remplir le formulaire disponible en ligne et le remettre en personne à la gendarmerie, au commissariat ou au tribunal. 
  • Vous devrez compléter plusieurs informations relatives à la personne à qui vous donnez procuration : nom de naissance, prénom, adresse personnelle et date de naissance. 
  • En complément du formulaire, l’électeur doit présenter, lors de l’établissement de la procuration, une pièce d’identité valide (carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire par exemple).
  • Vous n’avez pas à fournir de justificatif sur le motif de votre absence.
  • A la fin de l’établissement de la démarche, un récépissé vous sera remis. 

Et le jour j ? L’électeur concerné doit avoir été informé au préalable du fait qu’il dispose une procuration et du bureau de vote où il doit se rendre. Le jour de la tenue des élections, il se présente à la place de l’électeur absent au bureau de vote concerné. Il doit se présenter avec sa propre pièce d’identité et n’a pas de document spécifique complémentaire à présenter. 

Si vous souhaitez obtenir plus d’information, nous vous invitons à consulter le site service-public.fr

IMPORTANT :

Si vous souhaitez voter pour notre liste de l’Union pour Le Relecq-Kerhuon les 15 et 22 mars prochain et que nous ne savez pas à qui donner votre procuration, nous vous invitons à :

Si vous souhaitez voter pour notre liste de l’Union pour Le Relecq-Kerhuon les 15 et 22 mars prochain et que nous ne savez pas à qui donner votre procuration, nous vous invitons à :

1/ Passer à notre local de campagne lors de ses heures d’ouverture (du lundi au vendredi, de 10h à 12h et de 14h à 18h30, et le samedi de 10h à 12h30). Celui-ci est situé au 9, rue Brizeux, au centre commercial du Vieux Kerhorre. 

2/ Nous contacter par email : unionlrk@gmail.com ou par téléphone : 07 63 22 03 25. 

Nous pourrons alors vous transmettre les coordonnées d’un électeur qui accepte de prendre votre procuration. 

Retour sur une de nos propositions : un espace des solidarités et du citoyen

Les habitantes et les habitants du Relecq-Kerhuon sont la première richesse de notre ville.

Le futur espace de la citoyenneté, des solidarités locales et internationales que nous voulons créer avec vous s’appuiera sur cette richesse pour :

  • Réduire les inégalités en améliorant notamment l’accès aux dispositifs locaux de solidarité et l’accès aux droits.
  • Aider les collectifs d’habitantes et d’habitants et les associations à concrétiser leurs projets.
  • Coopérer avec vous sur les projets de la municipalité.
  • Favoriser les initiatives de solidarité internationales.

Notre volonté est de renforcer la complémentarité entre l’actuel pôle solidarité de notre commune, les services du Conseil départemental du Finistère présents sur Le Relecq-Kerhuon, les associations solidaires, le centre social Jean Jacolot, les associations et collectifs d’habitants qui existent ou se créeront dans l’avenir et les habitants qui portent des projets qui renforcent la citoyenneté et la solidarité, locale ou internationale.

Cet espace sera également un lieu d’échange et de coopération pour que les habitantes et les habitants coopèrent avec la ville et la métropole sur les projets publics de notre territoire.

La création de cet espace permettra de changer profondément les relations entre les habitants et notre collectivité en rendant ces dernières moins verticales.

Ce projet est ambitieux et il ne pourra se construire qu’avec vous !

Retour sur une de nos propositions : le camping de Camfrout

Voilà déjà deux ans que le camping de Camfrout est fermé. Classé en zone submersible après la tempête Xynthia, vétuste, il aurait fallu le rénover à grands frais pour le remettre aux normes, et cela pour seulement deux mois d’ouverture par an.

Pourquoi ne pas le transformer en parc naturel ouvert à tous, dans le prolongement de la Coulée Verte et de la prairie de Lossulien?

Déjà végétalisé, nous projetons de le réaménager pour en faire un bel espace de promenade, de jeu, de repos, et de découverte de la faune et de la flore locales.

Retour sur une de nos propositions : un nouvel EHPAD

La résidence Kerlaouena est gérée de manière intercommunale par un syndicat de communes composé du Relecq-Kerhuon et de Guipavas, le Syndicat Intercommunal à Vocation Unique des Rives de l’Elorn. Les décisions la concernant se prennent donc de concert par les représentants des deux villes.

La résidence Kerlaouena est un ancien foyer-logement, transformé partiellement en EHPAD au début des années 2000. La résidence comprend 58 hébergements en EHPAD et 43 hébergements en Résidence Autonomie. Les appartements de cette résidence sont spacieux et l’équipement, ancien, est bien entretenu.

Pour autant, si les choix de conception, qui remontent aux années 1970, étaient adaptés pour des personnes âgées et indépendantes et un personnel réduit, ils ne correspondent plus aux standards actuels de confort de vie de personnes âgées dépendantes et très dépendantes. Cette conception ancienne a par ailleurs un impact important sur les conditions de travail des agents qui accompagnent les résidents (cheminements excessifs pour transférer les résidents vers les espaces collectifs qui sont d’ailleurs insuffisants, locaux professionnels répartis de manière peu fonctionnelle …). Enfin, la maintenance d’équipements anciens est de plus en plus onéreuse.

Nous avons étudié deux hypothèses : la rénovation ou la construction d’une nouvelle résidence.

La rénovation s’avèrerait coûteuse pour un résultat qui ne permettra pas, vu les contraintes des bâtiments existants, d’obtenir en définitive une résidence confortable, moderne et évolutive.

Nous avons par conséquent opté pour la construction d’une nouvelle résidence.

  • Cette résidence permettra tout d’abord d’accueillir les résidents actuellement hébergés à Kerlaouena dans des conditions de confort optimales
  • Elle devra ensuite être conçue de manière à améliorer très significativement les conditions de travail des agents, en facilitant notamment les transferts des résidents.
  • Elle devra également être exemplaire pour ce qui concerne les critères de durabilité et d’impact sur l’environnement.
  • Enfin, elle devra être évolutive, afin de pouvoir suivre les évolutions techniques dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes qui se médicalise de plus en plus.

Comme la ville de Guipavas l’avait fait en 2010 pour la résidence Jacques Brel de Guipavas, la ville du Relecq-Kerhuon a acquis un terrain en vue de la construction de cette nouvelle résidence. Ce terrain est situé rue du Rody, en contrebas de la rue du 19 mars 1962, à proximité du Moulin Blanc. Le projet d’EHPAD – Résidence Autonomie à cet endroit a fait l’objet d’une enquête publique et le commissaire-enquêteur (indépendant de la ville et du syndicat de communes) a rendu un avis favorable.

Nous sommes convaincus que ce projet d’un accueil de qualité des personnes âgées dépendantes ou autonomes dans le secteur du Moulin Blanc, à proximité de commerces, desservi par les transports en commun et proche de la mer est un beau projet. C’est avec les résidents de Kerlaouena et leurs familles, avec les salariés de Kerlaouena, avec les riverains, avec vous, que nous voulons le voir se concrétiser dans les années à venir !